Comment choisir sa nourriture en randonnée ? Prendre sa douche au bivouac avec seulement 30 centilitres d’eau ? Ou bien gérer ses vêtements pour rester au chaud et au sec par tous les temps ? Voilà le genre de questions auxquelles nous avons répondues cet été à travers tous les articles de blog qui ont été publiés sur LeBanquierRandonneur, en voici le Best Of 🙂

Maintenant que le mois de septembre est arrivé, c’est la rentrée et je vous propose de faire le Best of des articles que vous avez préférez cet été. Cela permettra à ceux d’entre vous qui ont profités de la période estivale pour se déconnecter, de ne rien manquer.

Concrètement, je vais répondre rapidement à ces grandes questions, tout en vous laissant le lien pour accéder aux articles entiers qui vous intéressent 😉 . Allez, c’est parti on y va !

Que manger en Randonnée ?

C’est l’article que vous avez préféré en n°1. Et vous avez raison, car la nutrition est extrêmement importante pour pouvoir encaisser l’effort prolongé de la randonnée. Surtout avec un sac, et encore plus en montagne, où une journée de marche peut représenter 2, 3 voire 5000 kcal.

Justement, en parlant de calories, nous nous concentrons dans cet article sur les macronutriments (glucides, lipides et protides) qui sont plus importants à court terme que les micronutriments (vitamines, minéraux, etc…). D’ailleurs vous trouverez un Simulateur de Kcal à télécharger gratuitement. Je l’ai conçu l’utilise moi-même pour préparer la quantité de nourriture avant de partir en rando :

Concrètement les Glucides (le sucre) sont de l’énergie immédiatement disponible pour notre corps. Mais tout les glucides ne se valent pas. Il y a quelques années encore on parlait « Sucres rapides » et « Sucres lents ». Les sucres rapides étaient immédiatement assimilables par l’organisme, et les lents mettant plus de temps à être digérés, étaient disponibles pendant plusieurs heures après l’ingestion. En vérité, c’est est un tout petit peu plus subtile que ça, et on parle maintenant couramment d’Index Glycémique (IG).

Un aliment avec un IG élevé est un « sucre rapide », et inversement. Et c’est là que j’ai eu une grosse surprise en faisant mes recherches pour documenter cet article, comme beaucoup d’entre vous ! Beaucoup d’aliments réputés « sucres lents » sont en réalité des sucres à IG très élevés ! Comme le pain blanc (IG de 90), les patates en flocons (90), ainsi que les pâtes, muesli et autres barres de céréales (70).

Donc pour avoir de l’énergie tout au long de la journée de rando, il faudrait consommer plutôt des pâtes complètes (IG de 50 cette fois-ci), du riz complet (45) ou du pain au levain pur (40). Ainsi que des lipides (du gras), qui sont de l’énergie pur que notre corps utilise lorsque nous n’avons plus de sucre immédiatement disponibles dans le sang.

Pour aller plus loin, et en savoir plus sur le sucre, le gras et la viande, rendez-vous sur l’article :

Douche de bivouac

Comment faire pour prendre une douche au bivouac avec seulement 30 centilitres d’eau ? Parce que l’on a pas toujours une douche, une petite rivière de montagne ou un lac sous la main le soir après une belle journée de randonnée. Et que maintenir une bonne hygiène est très important pour éviter certaines blessures (et odeurs…). C’est la deuxième question de l’été qui vous a le plus intéressée, tout particulièrement sur la chaîne Youtube David Blondeau.

L’idéal pour notre bivouac du soir serait de camper près d’une rivière ou d’un lac pour avoir facilement accès à l’eau. Dans ce cas-là, j’invite les amateurs de nature à utiliser un savon bio, du type savon d’Alep. Personnellement, il me sert de savon, shampoing, dentifrice, lessive et liquide vaisselle. Mais même ce genre de savon laisse des traces dans la nature. Pour les éviter et ne pas polluer, il suffit d’une simple précaution : jeter les eaux utilisées à plusieurs mètres du bord de l’eau. De cette façon, le système racinaire de la végétation va pouvoir filtrer les eaux usées :). S’il n’y a pas de point d’eau au campement, pas de panique, il suffit d’avoir fait le plein au dernier ravitaillement en eau de la journée, et de faire notre fameuse « douche de bivouac ».

Elle consiste à laver les 5 points essentiels du corps, dans cet ordre (c’est mieux) :

  • Les mains
  • Les dents
  • Le visage
  • Le sexe
  • Les pieds

Ce sont en effets les endroits les plus sales et/ou les plus sensibles au manque d’hygiène. En plus de ces 5 points, nous allons laver les zones à risques. Quels risques ? Les irritations… tous ceux qui en ont déjà vécu en ont un souvenir douloureux…

Pour aller plus loin : http://lebanquierrandonneur.fr/la-douche-de-bivouac/

GR5 Alpin

Ah le GR5… ce fameux sentier qui traverse notamment les Alpes, du Lac Léman à la mer méditerranée. Cette portion de 600 kilomètres de long, avec environ 35 000m de dénivelé est vraiment exceptionnelle. Etant passionné de randonnée, j’ai décidé de le faire d’une seul traite, en 20 jours, et je raconte le récit de ce voyage dans une série de 3 articles/vidéos (sur le blog/la chaîne YouTube).

L'arrivée au Col de la Seigne :)
L’arrivée au Col de la Seigne 🙂

Rien que le début de ce voyage m’a laissé un souvenir inoubliable : ma première expérience Blablacar. Le covoit’ à commencer et finie sur la même aire d’autoroute : « ah ba j’ai oublié de prendre la sortie… ». Bon…après tout, la randonnée c’est aussi l’apprentissage de la patience, non ? Alors je ne suis pas à un jour près…

Je fini par arriver en train à Thonon-les-Bains, et le GR commence directement à monter, sans transition. On s’élève progressivement au-dessus du niveau de la plaine et de l’eau, le spectacle est magnifique. Le 3ème jours, le sentier n’en fini plus de monter, nous sommes en pleine canicule estivale, j’ai terriblement chaud et j’ai très envie de me baigner. Ca tombe bien, j’arrive au Lac Vert ou je mange, sieste et me baigne deux fois. L’endroit est tellement charmant que j’y plante le bivouac pour la nuit, salué du premier orage de mon périple.

Le GR5 continu son cours en passant par Anterne, puis en arrivant au Brévent. Là, c’est extraordinaire. Il est là, juste en face de nous, blanc, majestueux, énorme : le Mont Blanc… Il est tellement près que l’on pourrait presque le toucher. Presque, car la vallée de Chamonix creuse un sillon de 1500 mètres de dénivelé entre lui et nous. 1500 mètres que l’on redescend jusqu’aux Houches.

Pour continuer à traverser les Alpes avec moi, rendez-vous ici : http://lebanquierrandonneur.fr/gr5-les-alpes-en-20-jours-partie-1/

Système 3 Couches

Le système 3 couches est la meilleure façon de s’habiller en extérieur. Grâce à lui, on va pouvoir bien évaporer notre sueur, rester au chaud, et au sec quand il se met à pleuvoir. Le nom sonne compliqué, comme beaucoup d’explications que l’on trouve à son sujet sur internet d’ailleurs. Alors j’ai décidé de faire le Mini-Guide du système 3 couches le plus simple et rapide du monde. On peut le télécharger gratuitement juste ici :

Concrètement, ces 3 couches sont :

  • 1ère : la respirabilité
  • 2ème : le chaud
  • 3ème : l’imperméabilité

La 1ère couche est celle que l’on porte directement sur soi. C’est comme une deuxième peau, et son maître-mot est la respirabilité. Il faut qu’elle permette à notre sueur de pouvoir s’évaporer. Sinon, elle va s’imbiber de l’eau de notre sueur. Or, une fois qu’un vêtement est mouillé, il perd ses capacités d’isolant thermique. De plus, quand l’eau s’évapore d’une surface, elle la refroidie. Donc se retrouver trempé de sa propre sueur en plein vent est une excellente façon de prendre un coup de froid.

On en parle en détail dans cet article, mais c’est déjà l’occasion de parler des types de matériaux utilisés pour les vêtements. Par exemple, un textile en fibres synthétiques va être très respirant, là ou un tissu en coton ne l’est pas du tout, et s’imbibe facilement de sueur. La laine (notamment mérinos) est un matériaux également très intéressant. Elle tient chaud même mouillée, et a des propriétés naturelles exceptionnelles pour les randonneurs : anti-fongique (= « anti-mycose »), anti-microbienne et anti-odeur ! Cette dernière qualité est vraiment surprenante, et c’est un gros sueur qui vous le dit 😉

Pour découvrir les secrets des 2ème et 3ème couche, rendez-vous là : http://lebanquierrandonneur.fr/systeme-3-couches-en-randonnee/

La Passion de la Randonnée

D’où m’est venu cette passion de la randonnée ? Pourquoi le banquier que je fus a démissionné d’un confortable CDI de cadre pour partir marcher 10 000 kilomètres seul ? Et quels ont été les bienfaits de ce virage ?

C’est ce dont nous allons parler dans cet article un petit peu plus personnel, voire clairement intimiste 😉 . Je tiens à préciser d’ailleurs qu’il m’a été inspiré par notre collectif de Youtubers #randopassion.

Notre passion de la randonnée viens d’horizons très diverses, mais nous amène tous vers un même point. Pour ma part, je suis né à la campagne, dans un petit village de 50 habitants. Donc j’ai tout de suite eu un accès privilégié à la nature. Ayant déménager en ville à 8 ans, j’ai fait les scouts, puis quand j’ai commencer à travailler du trail (de la course à pied dans les bois).

Effectivement, j’étais pressé par la vie normale. Et quand on est pressé : on court ! Puis, j’ai commencé à prendre le temps d’aller à mon rythme, celui de mes pas : la marche. J’ai littéralement découvert, ou redécouvert la vie et ses sensations.

Le premier ressenti quand je pars marcher est justement celui de mes  sens. D’abord le toucher. Je redécouvre la douceur de l’humus sous mes pieds, la fraicheur des rivières que je traverse pieds nus… L’ouïe, avec les petits oiseaux qui chantent et le bruissements des feuilles dans les arbres… L’odorat, avec les bonnes odeurs de la forêts et des montagnes qui m’entourent…

Mais il y a aussi autre chose. Chacun mettra le mot qu’il entend là-dessus mais… j’ai l’impression de me reconnecter à quelque chose de plus grand, beaucoup plus grand que nous…

Pour aller encore plus loin : http://lebanquierrandonneur.fr/la-passion-de-la-randonnee/

Chaussures Basses ou Montantes ?

Revenons à des considérations beaucoup plus pragmatiques, beaucoup plus matérielles, avec votre 6ème article préféré de l’été… Une éternelle question posée par les randonneurs : chaussures basses ou chaussures montantes ? Et c’est une excellente question, car le choix entre la sécurité et la légèreté est difficile.

Dans cet article, nous avons donc répondu dans le détail à cette question, en commençant par prendre un petit peu de recul. Toutes les questions relatives au choix du matériel partent de là : un subtil dosage entre la sécurité et la légèreté. Typiquement, plus on veut de sécurité, plus on va porter lourd. Et plus on veut être léger, moins on sera armé d’outils pour affronter les différentes situations rencontrées en rando.

Chacun est libre de mettre le curseur entre ces deux valeurs là où il veut. On est d’autant plus libre de choisir qu’en randonnée on assume ces choix. Comprendre : assumer = porter 🙂

J’en ai vu couper leur brosse à dent pour gagner 3 grammes dans leur sac. J’ai ai aussi vu un faire le GR5 avec un sac de 35kg…

Et bien c’est pareil pour les chaussures. Et nous parlons essentiellement de 2 types de chaussures différents :

  • Les chaussures basse : qui ne couvrent pas la malléole. Elles sont adaptées à la pratique de la randonnée sous certaines conditions, on en reparle juste après
  • Les chaussures « mid » : mid pour middle. C’est un anglicisme couramment utilisé pour désigner la taille de chaussure de rando la plus répandue. Elle est dite mid, car sa hauteur est située entre les basses et les hautes (par exemple les rangers de militaires). Nous les nommerons désormais « montantes »

Pour savoir dans quels cas utilisé des basses ou des montantes, la suite de l’article se trouve ici :

Test du Filtre à eau Sawyer

En cherchant un filtre pour partir en trek en autonomie, je suis tombé sur le Mini Sawyer Care plus. Il est léger, fiable, et surtout à une autonomie de filtration d’eau de 375 000 litres avant de changer le filtre ! C’est énorme, et particulièrement confortable pour un trek au long cours, afin de ne pas s’encombrer d’un filtre de rechange.

J’ai testé sur moi-même ce filtre à eau sur plus de 10 000 kilomètres de trek, soit environ un an de vie en extérieur. Exclusivement en Europe, en climat tempéré, montagnard et subpolaire lors de mon expédition Paris Cap Nord.

Dans cet article, je fais un retour d’expérience complet sur ce produit que je recommande. On y parle de ces principales caractéristiques techniques, ses accessoires et son mode d’emploi. De plus, on refait un point sur les risques et l’importance de la filtration de l’eau.

Attention, consommé de l’eau non purifiée peut avoir de graves conséquences (de la tourista au décès) sur l’organisme. J’illustrerai cela par une anecdote d’intoxication alimentaire que j’ai eu au cours d’un trek qui m’a coûtée beaucoup d’énergie et de kilo perdus en quelques jours…

De plus, on rentre dans le détails de tous les systèmes de purification de l’eau, en insistant sur les deux les plus adaptés à la pratique de la randonnée : la purification mécanique (faite par les filtres à eau), et la purification chimique, avec par exemple les pastille MicroPur. Tout en abordant les possibilités de filtration par le feu, le rayonnement UV ou d’autres matériaux…

Enfin, pour bien comprendre d’où viennent les problèmes liés à l’eau, on reparle rapidement des bactéries, virus et autres protozoaires qui y pullulent.

Pour en savoir plus sur la filtration de l’eau et le filtre : http://lebanquierrandonneur.fr/filtre-a-eau-sawyer-mini-care-plus/

Et après le Best Of ?

Et voilà, le retard de l’été est rattrapé, on continue le rythme habituelle de nos publications. C’est à dire un nouvel article de blog documenté toutes les semaines sur le thème de la randonnée, doublés de publications sur tous les réseaux sociaux. Pour nous retrouver sur les réseaux, rendez-vous su la page contact juste ici : CONTACT.

Je vous souhaite une beau mois de septembre, avec de belles randonnées 🙂

David


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